Publié le 10/02/26 par Nicolas DUBOSCQ

Un stage pour redonner du sens

Samedi 7 février 2026, le dojo du gymnase Pagnol a accueilli un stage « ceinture noire » organisé par le Stade Laurentin Karaté.

À cet effet, ce sont trois heures de travail – programmées de 14h à 17h – qui ont été proposées aux ceintures marrons et noires en vue du passage de grade prévu à la mi‑juin.

Une dizaine de pratiquants sont venus profiter de cet enseignement dans une ambiance studieuse où chacun avec l’intention de remettre du sens dans sa pratique.



Aux côtés de Jessy Santini, José Galluccio a posé le cadre dès le début en rappelant que l’objectif était d’« être en accord avec ce que l’on fait, surtout au niveau des techniques liées au self‑défense ». Insistant sur la nécessité de « retrouver l’essence de ce qu’est une ceinture noire ».

Un point de départ qui a immédiatement recentré le groupe. Une ligne directrice qui a donné la voie à suivre aux stagiaires présents pour l’occasion tout au long de cet après‑midi.

Échauffements, étirements et travail technique ont rythmé la séance. 



Chaque séquence a renvoyé les participants à cette idée que la ceinture noire repose sur « de la maîtrise, de l’expérience et des connaissances ». Celui qui est Responsable du Shidokan au niveau européen a rappelé que « pour avoir une bonne ceinture noire, il faut de l’expérience ». Un repère simple mais essentiel pour ceux qui préparent un grade où la précision et la cohérence priment.

Au fil des trois heures, les gestes se sont affinés, les postures se sont corrigées, et chacun a mesuré ce qui restait à travailler. Un temps utile, presque salutaire, durant lequel la notion de ceinture noire a retrouvé toute sa place : un guide, un axe, une exigence. 

Un après‑midi pour tout simplement redonner du sens et repartir avec une pratique plus juste.