©Photo N.D
STADE LAURENTIN AÏKIDO : PLACE AUX JEUNES AÏKIDOKAS !
Idéal pour la confiance en soi, la motricité, la souplesse ainsi que pour la prise de conscience de son corps et l’apprentissage de la différence, cette discipline offre un cadre propice à l’épanouissement personnel des ses pratiquants de tous âges.

C’est entre quinze et vingt petits aïkidokas qui sont accueillis depuis début septembre au Gymnase Joseph Pagnol tous les lundis et les vendredis par Nicolas, Sylvain et Elisabeth.

Trois membres du club, et surtout trois professeurs, qui se consacrent tout au long de l’année à la formation des plus jeunes. Rendez-vous est donné aux alentours de 17h15 au Dojo Joseph Pagnol pour l’accueil et la mise des tenues afin de commencer le cours à 17h30.

Au programme de ces séances d’une heure accueillant des enfants de 7 à 13 ans : échauffement, exercices et salut. Le tout dans le respect du « reishiki »* !

En fait, les cours enfants ressemblent presque à s’y méprendre à ceux à destination des plus grands ! La différence se fait sur l'application de certaines techniques qui peuvent être traumatisantes pour les enfants …

Ainsi, après avoir préparé pendant un quart d’heure leur corps et également leur esprit "main gauche, main droite, on ferme les yeux et on fait trois respirations", les jeunes participants sont invités à découvrir un exercice durant lequel une prise ou une technique leur est présentée.

Cette dernière sera par la suite le fil conducteur de la séance du jour et sera déclinée pendant près de quarante minutes sous la forme de plusieurs petits ateliers ludiques durant lesquels ces aïkidokas en herbe s’en donnent à cœur joie ! Les sourires et les regards malicieux et complices affichés sur leurs visages en sont un éloquent témoignage !

Chaque cours s’achève de manière immuable ! Le salut est au centre de toutes les attentions afin de ne pas oublier que cet art martial est bien plus qu’une pratique sportive. C’est également une philosophie de vie pour laquelle le respect des aînés et des anciens est une valeur centrale. Le tout dans le respect du « reishiki »*, il ne faut pas oublier !

*de l’étiquette