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TAEKWONDO : UN ART MARTIAL CORÉEN À LA SAUCE LAURENTINE
Les membres de cette association sportive sont initiés à cet art empli de codes bien précis

Pour un peu, on croirait faire irruption dans un cours d’allemand. Mais en réalité, dans la salle de combat, les clameurs entendues depuis l’extérieur ne sont pas des « ja » venus d’outre-Rhin. Il s’agit plutôt de « ya » ou de « yo », simples cris guerriers que les jeunes sportfs poussent au moment d’exécuter un coup de pied dans le vide, comme le veut l’usage en taekwondo.

Ce jour-là, sept jeunes âgés de 9 à 13 ans s’essaient à cet art martial coréen. Sous la férule du coach Azi El Kellali et de son président Georges Pomponio, l’école du Stade Laurentin dont le maître est Park Moon Soo est (re)connue au niveau national.

Avec 170 licenciés, le club, affilié à la Fédération Française, a ouvert ses cours à un large public comprenant bien évidemment des enfants, les adolescents mais également les adultes et notamment les femmes qui n’hésitent plus à franchir la porte pour décompresser en souplesse .